Ces petites boites qui envahissent nos intérieurs sont de vrais mouchards, et ceux qui pensaient que c’était seulement des robots qui vous écoutaient se trompent…

Une enquête de Bloomberg révèle le coté sombre de ces assistants. Les échanges privés, censés en théorie rester entre l’utilisateur et la machine sont en pratique plus publique que prévu.

Certaines conversations sont envoyées dans les bureaux d’Amazon basés au Costa Rica en Inde ou encore en Roumanie afin d’être analysées a des fin commerciales et d’optimisations.

Imaginez le problème lorsque la boite est dans la chambre à coucher, ou lorsqu’elle se trouve dans un bureau ou les occupants pourraient parler d’un business ultra secret…

Jusqu’à neuf heures d’écoute par jour

“Nous utilisons vos demandes à Alexa pour former nos systèmes de reconnaissance de la parole et de compréhension du langage naturel.” explique Amazon sur son site, omettant de mentionner le fait que des salariés humains sont amenés à écouter les conversations.

“Nous prenons la sécurité et la confidentialité de nos clients très au sérieux. Nous utilisons un très faible échantillon des enregistrements d’Alexa pour améliorer l’expérience utilisateur” se défend un porte-parole d’Amazon à Bloomberg, qui ajoute que ces informations sont traitées avec une “grande confidentialité”. Permettez nous d’en douter.



Le géant du e-commerce n’est pas le seul à être accusé d’écouter ses utilisateurs. Les assistants virtuels de Google, Google Assistant et d’Apple, Siri, font aussi appel à des humains pour améliorer leurs compréhension. Garantie offerte : elles assurent anonymiser complètement les conversations qu’elles écoutent.

.

Même plus besoin de micro secret, tout est au vu de tout le monde…




Laissez un commentaire plus bas, ou...

Continuez votre lecture

Suivant ➜



Comments

comments