L’image que vous voyez n’a été ni faite, ni retouchée par Photoshop, c’est une photographie de Diane Scarazzini, une militante pour les droits des animaux, et elle a été prise dans l’Oregon, auprès d’un élevage intensif.

Dans chaque cabine il y a un veau, qui a été arraché à sa mère quelques heures après la naissance. Diane les appelle les « condamnés à une mort certaine dans les six semaines ».

Les veaux sont éloignés de leur mère après la naissance, ce qui est un énorme stress autant pour la vache que pour le veau, très attachés les uns aux autres.

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Souvent, la mère continue à meugler pour appeler son petit pendant plusieurs jours après la séparation.

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Les veaux mâles, ne pouvant pas produire de lait, sont destinés au marché de la viande dans les élevages intensifs.

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Les vaches passent leur vie dans un cycle constant de la grossesse, la naissance et la traite, puisque le lait qui devrait nourrir les petits est destiné à la production laitière.



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Mais que peut-on faire pour endiguer la cruauté des élevages industriels sans devenir forcément végétarien ou végétalien?

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« Soutenir une production de nourriture en mesure de remettre les animaux à l’air libre, plutôt qu’à l’intérieur des bâtiments »,

explique Philip Lymbery.

« Les gouvernements du monde entier peuvent contribuer à améliorer la santé de leurs nations et de garantir les futurs approvisionnements alimentaires en se basant sur des ressources naturelles telles que les pâturages. De la nourriture qui provient de fermes et non pas des usines. »



 

 


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